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DIAMOND PRINCESS LE TITANIQUE DU CORONAVIRUS : UN BATEAU RÉSERVÉ À UNE CLIENTÈLE LUXUEUSE CONTAMINÉ

Depuis lundi 3 février, 3.711 personnes sont confinées à bord du Diamond Princess, navire de croisière mis en quarantaine au large de Tokyo (Japon). A mesure que les jours défilent, l'inquiétude grandit et le nombre de personnes à bord victimes du coronavirus ne fait qu'augmenter, passant de 8 à environ 130 en une semaine.

Le 25 janvier, un passager, un homme de 80 ans, débarqué à Hong Kong, présente d'inquiétants symptômes. Il décide de consulter à terre un hôpital. Les premiers examens réalisés sont rassurants : aucune infection n'est détectée. Par précaution, le Diamond Princess est placé une première fois en quarantaine le samedi 1er février à Naha, sur l'île japonaise d'Okinawa. Puis est autorisé à repartir. Mais rapidement, la nouvelle tombe : l'octogénaire est bel et bien porteur du coronavirus. Une deuxième mise en quarantaine s'impose de façon urgente, d'autant que le sort de 8 personnes à bord présentant de fortes fièvres alerte l'équipage. Le bateau est immobilisé depuis le lundi 3 février aux abords du port de Yokohama.

Vendredi 7 février, un bilan faisait état de 61 personnes porteuses du virus avant d'être largement revu à la hausse le 10 février (environ 130 malades).

Toutes ont été hospitalisées en urgence sur le sol japonais. Le nombre de contaminés pourrait encore continuer à croître ces prochains jours, d'autres tests devant encore être menés, notamment sur des personnes vulnérables.

Parmi les 130 victimes on compte au moins : 2 Australiens, 3 Japonais, 1 Américain, 1 Philippin et 3 Hongkongais. On sait aussi que 3 autres nationalités sont représentées à bord : le Canada, Taïwan et la Nouvelle-Zélande.

Le navire était parti le 31 décembre de Hong Kong, direction le Vietnam, Singapour avant un retour à Hong Kong pour ensuite rallier Taïwan et le Japon. Lire la suite ici

  • Publié dans Santé

DIAMOND PRINCESS LE TITANIQUE DU CORONAVIRUS : UN BATEAU RÉSERVÉ À UNE CLIENTÈLE LUXUEUSE CONTAMINÉ

Depuis lundi 3 février, 3.711 personnes sont confinées à bord du Diamond Princess, navire de croisière mis en quarantaine au large de Tokyo (Japon). A mesure que les jours défilent, l'inquiétude grandit et le nombre de personnes à bord victimes du coronavirus ne fait qu'augmenter, passant de 8 à environ 130 en une semaine.

Le 25 janvier, un passager, un homme de 80 ans, débarqué à Hong Kong, présente d'inquiétants symptômes. Il décide de consulter à terre un hôpital. Les premiers examens réalisés sont rassurants : aucune infection n'est détectée. Par précaution, le Diamond Princess est placé une première fois en quarantaine le samedi 1er février à Naha, sur l'île japonaise d'Okinawa. Puis est autorisé à repartir. Mais rapidement, la nouvelle tombe : l'octogénaire est bel et bien porteur du coronavirus. Une deuxième mise en quarantaine s'impose de façon urgente, d'autant que le sort de 8 personnes à bord présentant de fortes fièvres alerte l'équipage. Le bateau est immobilisé depuis le lundi 3 février aux abords du port de Yokohama.

Vendredi 7 février, un bilan faisait état de 61 personnes porteuses du virus avant d'être largement revu à la hausse le 10 février (environ 130 malades).

Toutes ont été hospitalisées en urgence sur le sol japonais. Le nombre de contaminés pourrait encore continuer à croître ces prochains jours, d'autres tests devant encore être menés, notamment sur des personnes vulnérables.

Parmi les 130 victimes on compte au moins : 2 Australiens, 3 Japonais, 1 Américain, 1 Philippin et 3 Hongkongais. On sait aussi que 3 autres nationalités sont représentées à bord : le Canada, Taïwan et la Nouvelle-Zélande.

Le navire était parti le 31 décembre de Hong Kong, direction le Vietnam, Singapour avant un retour à Hong Kong pour ensuite rallier Taïwan et le Japon. Lire la suite ici

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Depuis lundi 3 février, 3.711 personnes sont confinées à bord du Diamond Princess, navire de croisière mis en quarantaine au large de Tokyo (Japon). A mesure que les jours défilent, l'inquiétude grandit et le nombre de personnes à bord victimes du coronavirus ne fait qu'augmenter, passant de 8 à environ 130 en une semaine.

Le 25 janvier, un passager, un homme de 80 ans, débarqué à Hong Kong, présente d'inquiétants symptômes. Il décide de consulter à terre un hôpital. Les premiers examens réalisés sont rassurants : aucune infection n'est détectée. Par précaution, le Diamond Princess est placé une première fois en quarantaine le samedi 1er février à Naha, sur l'île japonaise d'Okinawa. Puis est autorisé à repartir. Mais rapidement, la nouvelle tombe : l'octogénaire est bel et bien porteur du coronavirus. Une deuxième mise en quarantaine s'impose de façon urgente, d'autant que le sort de 8 personnes à bord présentant de fortes fièvres alerte l'équipage. Le bateau est immobilisé depuis le lundi 3 février aux abords du port de Yokohama.

Vendredi 7 février, un bilan faisait état de 61 personnes porteuses du virus avant d'être largement revu à la hausse le 10 février (environ 130 malades).

Toutes ont été hospitalisées en urgence sur le sol japonais. Le nombre de contaminés pourrait encore continuer à croître ces prochains jours, d'autres tests devant encore être menés, notamment sur des personnes vulnérables.

Parmi les 130 victimes on compte au moins : 2 Australiens, 3 Japonais, 1 Américain, 1 Philippin et 3 Hongkongais. On sait aussi que 3 autres nationalités sont représentées à bord : le Canada, Taïwan et la Nouvelle-Zélande.

Le navire était parti le 31 décembre de Hong Kong, direction le Vietnam, Singapour avant un retour à Hong Kong pour ensuite rallier Taïwan et le Japon. Lire la suite ici

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Le 25 janvier, un passager, un homme de 80 ans, débarqué à Hong Kong, présente d'inquiétants symptômes. Il décide de consulter à terre un hôpital. Les premiers examens réalisés sont rassurants : aucune infection n'est détectée. Par précaution, le Diamond Princess est placé une première fois en quarantaine le samedi 1er février à Naha, sur l'île japonaise d'Okinawa. Puis est autorisé à repartir. Mais rapidement, la nouvelle tombe : l'octogénaire est bel et bien porteur du coronavirus. Une deuxième mise en quarantaine s'impose de façon urgente, d'autant que le sort de 8 personnes à bord présentant de fortes fièvres alerte l'équipage. Le bateau est immobilisé depuis le lundi 3 février aux abords du port de Yokohama.

Vendredi 7 février, un bilan faisait état de 61 personnes porteuses du virus avant d'être largement revu à la hausse le 10 février (environ 130 malades).

Toutes ont été hospitalisées en urgence sur le sol japonais. Le nombre de contaminés pourrait encore continuer à croître ces prochains jours, d'autres tests devant encore être menés, notamment sur des personnes vulnérables.

Parmi les 130 victimes on compte au moins : 2 Australiens, 3 Japonais, 1 Américain, 1 Philippin et 3 Hongkongais. On sait aussi que 3 autres nationalités sont représentées à bord : le Canada, Taïwan et la Nouvelle-Zélande.

Le navire était parti le 31 décembre de Hong Kong, direction le Vietnam, Singapour avant un retour à Hong Kong pour ensuite rallier Taïwan et le Japon. Lire la suite ici

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Depuis lundi 3 février, 3.711 personnes sont confinées à bord du Diamond Princess, navire de croisière mis en quarantaine au large de Tokyo (Japon). A mesure que les jours défilent, l'inquiétude grandit et le nombre de personnes à bord victimes du coronavirus ne fait qu'augmenter, passant de 8 à environ 130 en une semaine.

Le 25 janvier, un passager, un homme de 80 ans, débarqué à Hong Kong, présente d'inquiétants symptômes. Il décide de consulter à terre un hôpital. Les premiers examens réalisés sont rassurants : aucune infection n'est détectée. Par précaution, le Diamond Princess est placé une première fois en quarantaine le samedi 1er février à Naha, sur l'île japonaise d'Okinawa. Puis est autorisé à repartir. Mais rapidement, la nouvelle tombe : l'octogénaire est bel et bien porteur du coronavirus. Une deuxième mise en quarantaine s'impose de façon urgente, d'autant que le sort de 8 personnes à bord présentant de fortes fièvres alerte l'équipage. Le bateau est immobilisé depuis le lundi 3 février aux abords du port de Yokohama.

Vendredi 7 février, un bilan faisait état de 61 personnes porteuses du virus avant d'être largement revu à la hausse le 10 février (environ 130 malades).

Toutes ont été hospitalisées en urgence sur le sol japonais. Le nombre de contaminés pourrait encore continuer à croître ces prochains jours, d'autres tests devant encore être menés, notamment sur des personnes vulnérables.

Parmi les 130 victimes on compte au moins : 2 Australiens, 3 Japonais, 1 Américain, 1 Philippin et 3 Hongkongais. On sait aussi que 3 autres nationalités sont représentées à bord : le Canada, Taïwan et la Nouvelle-Zélande.

Le navire était parti le 31 décembre de Hong Kong, direction le Vietnam, Singapour avant un retour à Hong Kong pour ensuite rallier Taïwan et le Japon. Lire la suite ici

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Depuis lundi 3 février, 3.711 personnes sont confinées à bord du Diamond Princess, navire de croisière mis en quarantaine au large de Tokyo (Japon). A mesure que les jours défilent, l'inquiétude grandit et le nombre de personnes à bord victimes du coronavirus ne fait qu'augmenter, passant de 8 à environ 130 en une semaine.

Le 25 janvier, un passager, un homme de 80 ans, débarqué à Hong Kong, présente d'inquiétants symptômes. Il décide de consulter à terre un hôpital. Les premiers examens réalisés sont rassurants : aucune infection n'est détectée. Par précaution, le Diamond Princess est placé une première fois en quarantaine le samedi 1er février à Naha, sur l'île japonaise d'Okinawa. Puis est autorisé à repartir. Mais rapidement, la nouvelle tombe : l'octogénaire est bel et bien porteur du coronavirus. Une deuxième mise en quarantaine s'impose de façon urgente, d'autant que le sort de 8 personnes à bord présentant de fortes fièvres alerte l'équipage. Le bateau est immobilisé depuis le lundi 3 février aux abords du port de Yokohama.

Vendredi 7 février, un bilan faisait état de 61 personnes porteuses du virus avant d'être largement revu à la hausse le 10 février (environ 130 malades).

Toutes ont été hospitalisées en urgence sur le sol japonais. Le nombre de contaminés pourrait encore continuer à croître ces prochains jours, d'autres tests devant encore être menés, notamment sur des personnes vulnérables.

Parmi les 130 victimes on compte au moins : 2 Australiens, 3 Japonais, 1 Américain, 1 Philippin et 3 Hongkongais. On sait aussi que 3 autres nationalités sont représentées à bord : le Canada, Taïwan et la Nouvelle-Zélande.

Le navire était parti le 31 décembre de Hong Kong, direction le Vietnam, Singapour avant un retour à Hong Kong pour ensuite rallier Taïwan et le Japon. Lire la suite ici

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Depuis lundi 3 février, 3.711 personnes sont confinées à bord du Diamond Princess, navire de croisière mis en quarantaine au large de Tokyo (Japon). A mesure que les jours défilent, l'inquiétude grandit et le nombre de personnes à bord victimes du coronavirus ne fait qu'augmenter, passant de 8 à environ 130 en une semaine.

Le 25 janvier, un passager, un homme de 80 ans, débarqué à Hong Kong, présente d'inquiétants symptômes. Il décide de consulter à terre un hôpital. Les premiers examens réalisés sont rassurants : aucune infection n'est détectée. Par précaution, le Diamond Princess est placé une première fois en quarantaine le samedi 1er février à Naha, sur l'île japonaise d'Okinawa. Puis est autorisé à repartir. Mais rapidement, la nouvelle tombe : l'octogénaire est bel et bien porteur du coronavirus. Une deuxième mise en quarantaine s'impose de façon urgente, d'autant que le sort de 8 personnes à bord présentant de fortes fièvres alerte l'équipage. Le bateau est immobilisé depuis le lundi 3 février aux abords du port de Yokohama.

Vendredi 7 février, un bilan faisait état de 61 personnes porteuses du virus avant d'être largement revu à la hausse le 10 février (environ 130 malades).

Toutes ont été hospitalisées en urgence sur le sol japonais. Le nombre de contaminés pourrait encore continuer à croître ces prochains jours, d'autres tests devant encore être menés, notamment sur des personnes vulnérables.

Parmi les 130 victimes on compte au moins : 2 Australiens, 3 Japonais, 1 Américain, 1 Philippin et 3 Hongkongais. On sait aussi que 3 autres nationalités sont représentées à bord : le Canada, Taïwan et la Nouvelle-Zélande.

Le navire était parti le 31 décembre de Hong Kong, direction le Vietnam, Singapour avant un retour à Hong Kong pour ensuite rallier Taïwan et le Japon. Lire la suite ici

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Depuis lundi 3 février, 3.711 personnes sont confinées à bord du Diamond Princess, navire de croisière mis en quarantaine au large de Tokyo (Japon). A mesure que les jours défilent, l'inquiétude grandit et le nombre de personnes à bord victimes du coronavirus ne fait qu'augmenter, passant de 8 à environ 130 en une semaine.

Le 25 janvier, un passager, un homme de 80 ans, débarqué à Hong Kong, présente d'inquiétants symptômes. Il décide de consulter à terre un hôpital. Les premiers examens réalisés sont rassurants : aucune infection n'est détectée. Par précaution, le Diamond Princess est placé une première fois en quarantaine le samedi 1er février à Naha, sur l'île japonaise d'Okinawa. Puis est autorisé à repartir. Mais rapidement, la nouvelle tombe : l'octogénaire est bel et bien porteur du coronavirus. Une deuxième mise en quarantaine s'impose de façon urgente, d'autant que le sort de 8 personnes à bord présentant de fortes fièvres alerte l'équipage. Le bateau est immobilisé depuis le lundi 3 février aux abords du port de Yokohama.

Vendredi 7 février, un bilan faisait état de 61 personnes porteuses du virus avant d'être largement revu à la hausse le 10 février (environ 130 malades).

Toutes ont été hospitalisées en urgence sur le sol japonais. Le nombre de contaminés pourrait encore continuer à croître ces prochains jours, d'autres tests devant encore être menés, notamment sur des personnes vulnérables.

Parmi les 130 victimes on compte au moins : 2 Australiens, 3 Japonais, 1 Américain, 1 Philippin et 3 Hongkongais. On sait aussi que 3 autres nationalités sont représentées à bord : le Canada, Taïwan et la Nouvelle-Zélande.

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