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CAPABLE DE DÉTECTER LA MALADIE DE PARKINSON AVEC SON NEZ, ELLE FAIT AVANCER LA MÉDECINE

Joy Milne a un super-pouvoir : son odorat est beaucoup plus développé que chez les gens normaux. Ce qui lui a permis de faire avancer la recherche sur la maladie de Parkinson en devançant le diagnostic des médecins.

En effet, après avoir embrassé la carrière d'infirmière pendant 26 ans, l'Ecossaise de 69 ans se consacre désormais, avec l'aide d'une équipe de chimistes, à la création d'un nez artificiel capable de détecter cette maladie encore mal soignée aujourd'hui. Depuis sa naissance, Joy Milne est atteinte d'hyperosmie, un trouble qui lui donne la chance, ou la malchance, selon les situations, d'être très sensible aux odeurs, raconte l'hebdomadaire allemand Der Spiegel qui lui consacre un très long portrait

Et la maladie de son mari, atteint de Parkinson et décédé depuis, lui a donné l'occasion de mettre ce don au service de la recherche. Un jour, alors que son mari avait environ 30 ans, elle détecta un changement dans son odeur. Un changement désagréable qu'elle seule pouvait sentir. Cette odeur nouvelle, qu'elle interpréta hier comme un manque d'hygiène momentané, est aujourd'hui reconnue comme étant l'un des premiers signaux de l'apparition de la maladie.

Avec les années, la maladie de son mari a été diagnostiquée et l'odeur s'est accentuée conjointement au développement de Parkinson. Un jour qu'elle l'accompagnait dans une réunion où plusieurs malades étaient là, Joy Milne s'aperçut que chacun d'entre eux sentait la même odeur. Elle décida d'en parler à des médecins.

En 2013, des professionnels lui firent passer un test. «On lui présenta 12 tee-shirts, six d'entre eux appartenaient à des patients atteints de la maladie de Parkinson et les six autres à des gens en bonne santé. Chaque tee-shirt était scindé en deux morceaux», décrit le journal allemand. Non seulement, Joy Milne a été capable de rassembler les vêtements mais en plus elle en identifia sept qui «sentait» la maladie de Parkinson. L'habitante de Perth en Ecosse a-t-elle fait une erreur en en désignant sept au lieu de six ? Pas du tout, plusieurs mois plus tard, le septième porteur identifié fut diagnostiqué comme atteint de la maladie.

«C'EST DU MUSC MAIS UN AUTRE TYPE DE MUSC»

Après la mort de son mari, en 2015, la retraitée accorda encore plus de temps à la recherche avec une équipe de chimiste de Manchester. Le but est de créer un nez artificiel : le docteur prélèverait un échantillon de sébum en haut du dos du patient, le transfererait sur une bande de papier, elle-même introduite dans l'appareil. Coût prévu de ce «nez» : 15.000 euros.

Même s'il n'offre pas de miracles pour les patients déjà atteint, cet outil pourrait aider à détecter bien plus tôt la maladie et donc à mieux connaître les mécanismes qui la déclenchent. En mars dernier, une étude, cosignée par Joy Milne, prouvait pour la première fois que l'odeur de la maladie de Parkinson avait sa propre signature moléculaire. la suite ici

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UNE BAGUE PERDUE IL Y A 47 ANS AUX ETATS-UNIS DÉCOUVERTE DANS UNE FORÊT EN FINLANDE

Un petit miracle. Perdue il y a 47 ans aux Etats-Unis, la bague d'une Américaine vient d'être retrouvée dans une forêt en Finlande par un chercheur de métaux. Celle-ci n'a aucune idée de la façon dont elle a pu arriver là.

Ce n'est pas n'importe quelle bague aux yeux de Debra McKenna, 63 ans. Elle appartenait initialement en effet à son mari Shawn, décédé en 2017 et qu'elle avait rencontré au lycée. Ils fréquentaient tous deux le même établissement, la Morse High School à San Diego (Californie). Avant de rejoindre l'université d'Orono, dans le Maine, Shawn avait offert à sa future épouse - ils se sont mariés en 1977 - la fameuse bague en argent, incrustée d'une pierre bleue. C'était en 1973.

Mais peu de temps après, Debra avait égaré l'anneau dans les toilettes d'un grand magasin, raconte-t-elle au Bangor Daily News, un journal local du Maine. «Je ne l'ai plus jamais revue», ajoute la sexagénaire. Jusqu'à ce qu'elle soit, de façon totalement improbable, déterrée par Marko Saarinen, un ouvrier finlandais travaillant dans la tôlerie. Ce dernier l'a découverte sous 20 cm de terre, à l'aide d'un détecteur de métaux, au beau milieu d'un parc forestier à Kaarina, une petite ville du sud-ouest de la Finlande.

Enthousiasmé par sa trouvaille, il a alors décidé de retrouver son propriétaire. Il a été aidé par les inscriptions gravées sur la bague, parfaitement conservée. On peut y lire le nom de l'ancien lycée de Shawn, «Morse High School», ainsi que son année d'obtention du diplôme, 1973, et ses initiales personnelles, «S M». Marko Saarinen a contacté l'association des anciens élèves de l'établissement, qui n'a eu aucun mal à identifier le propriétaire de la bague, Shawn McKenna.

Lorsque la bague est arrivée dans sa boîte aux lettres la semaine dernière, Debra n'a pu retenir ses larmes. «C'est très touchant de voir que, dans ce monde empli de négativité, il existe encore des personnes honnêtes qui font des efforts. Il y a de bonnes personnes dans le monde et nous en avons besoin de plus», a-t-elle réagi auprès du Bangor Daily News, sans pouvoir expliquer comment la bague, perdue aux Etats-Unis, a pu se retrouver de l'autre côté de l'Atlantique près de cinq décennies plus tard.

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CORONAVIRUS : EN CHINE, LES BILLETS DE BANQUE AUSSI SONT PLACÉS EN QUARANTAINE

La Chine nettoie et met en quarantaine les billets de banque usagés dans l'objectif affiché de limiter la propagation du coronavirus, a annoncé samedi 15 février la banque centrale, tout en réaffirmant son soutien aux entreprises mises en difficulté par l'épidémie.

Les banques font usage de rayons ultraviolets ou de hautes températures pour désinfecter les billets, avant de les placer sous scellés et de les isoler pendant sept ou quatorze jours, a expliqué Fan Yifei, vice-gouverneur de la Banque centrale chinoise (PBOC).

Après cette période de «quarantaine», dont la durée dépend de la sévérité de l'épidémie du coronavirus dans la région concernée, les billets de banque peuvent être remis en circulation, a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse. 

«Nous devons préserver la sécurité et la santé des usagers d'argent liquide», a martelé M. Fan, précisant que les transferts de billets entre provinces avaient été suspendus.

La PBOC semble répondre à une réticence accrue des Chinois d'utiliser de l'argent liquide par peur de contamination. Et ce même si les paiements mobiles sont omniprésents depuis des années dans le pays, la plupart des consommateurs chinois recourant à leur smartphone pour régler leurs achats au quotidien. 

La banque centrale a par ailleurs réalisé avant les congés du Nouvel an lunaire fin janvier «une émission d'urgence» de nouveaux billets de banque pour un montant de 4 milliards de yuans (530 millions d'euros) à l'intention du Hubei (centre), province à l'épicentre de l'épidémie. Lire la suite ici

 

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VIDÉO : UNE STRIP-TEASEUSE CHUTE DE 6 MÈTRES, SE CASSE LA MÂCHOIRE ET CONTINUE SON SHOW

Une chute d'environ 6 mètres. Une strip-teaseuse de Dallas s'est blessée et a continué son show malgré une mâchoire cassée, une cheville foulée et des dents fissurées.

Diffusée sur les réseaux sociaux, mais non datée, la scène est impressionnante. Devant le public, Genea Sky était en représentation au XTC Cabaret, à plusieurs mètres de hauteur sur une barre de poll-dance, quand elle a perdu ses appuis et a lourdement chuté. Elle est retombée à quelques centimètres d’une collègue qui twerkait au pied du poteau. 

Depuis son lit d'hôpital, Genea, émue, a publié un message sur son compte Instagram pour remercier les internautes qui ont envoyé de nombreux messages de soutien après la diffusion de la vidéo. «Je reçois beaucoup de messages pour me demander si je vais bien», a-t-elle notamment partagé.

«CELA AURAIT PU ÊTRE BIEN PIRE»

«Je me suis cassé la mâchoire et je dois me faire opérer (lundi)», a également dit la danseuse qui est simplement heureuse d’être en vie : «Cela aurait pu être bien pire».

Pour l'aider à couvrir ses frais médicaux, une cagnotte a été ouverte sur GoFundMe. «Son travail ne couvre pas les frais de ses factures médicales», a notamment écrit la collègue qui a organisé la collecte. Ce mardi matin, 29.270 dollars ont été récoltés pour un objectif de 20.000 dollars. la vidéo ici

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