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Chasse à la chloroquine

CHASSE A LA CHLOROQUINE

 

Dans son communiqué du 25 mars 2020 le Ministre de la santé Eugène Aka Ouele a estimé que le traitement à la chloroquine n'était pas à exclure en Côte d'Ivoire dans la lutte contre le COVID-19.

 

Cette nouvelle a poussé les ivoiriens à prendre d'assaut les pharmacies, les commerces, les margousiers ( arbre à neem)  pour un seul but, trouver la chloroquine.

 

Le marché de roxy dans la commune d'Adjamé réputé pour sa concurrence déloyale envers les pharmacies draine également du monde.

Effet Coronavirus !

La nivaquine, ce comprimé dosé à 100 milligrammes (de chloroquine ?) vaut de l'or à roxy dans cette crise du COVID-19.

 

Son prix a quintuplé. De 200 francs la plaquette de Nivaquine est passée aujourd'hui à 1000 francs. Le COVID-BUSINESS bat son plein.

 

Interrogé cette revendeuse à accepter de nous répondre en anonyme :" Nivaquine que les gens négligeaient est devenu or à l'heure-là. Moi-même pour avoir un paquet pour revendre c'est palabre".

 

A écouter cette revendeuse, obtenir de la nivaquine aujourd'hui relève du chemin de croix.

 

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Coronavirus: quand l’incivisme tue

 
 
1- L’épouse du Commissaire Yogo ci en photo arrive d’un voyage de Paris par un vol Air France. Elle est ensuite placée en quarantaine dans un hôtel de la ville de Douala. Mais Monsieur Yogo est un grand Commissaire Divisionnaire qui a la mesure de son pouvoir. Après un coup de fil de son épouse il se dépêche à l’hôtel et fait valoir son pouvoir pour la faire sortir de là. Les deux conjoints rentrent alors à la maison...
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Côte d’Ivoire : 37 passagers en provenance de Chine injoignables

Dans un rapport du groupe sectoriel de santé de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), publié à l’occasion de sa réunion du samedi 26 février 2020 à Abidjan et dont Aprnews a reçu copie, il est fait mention de ce que 37 voyageurs rentrés de Chine entre le 3 et le 24 février 2020, sont injoignables par les services de suivi sanitaire.

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DMITRI IAZOV, DERNIER MARÉCHAL DE L'URSS, EST DÉCÉDÉ

Le dernier maréchal de l'Union soviétique, Dmitri Iazov, impliqué dans le putsch contre Mikhaïl Gorbatchev et la répression du mouvement indépendantiste en Lituanie en 1991, est décédé mardi à 95 ans, selon les agences russes.

«Le 25 février, le maréchal de l'URSS Dmitri Timofeïevitch Iazov est décédé à Moscou après une longue maladie», ont indiqué les agences, citant un communiqué du ministère russe de la Défense.

ACTEUR DU PUTSCH MANQUÉ CONTRE GORBATCHEV

Ministre de la Défense de l'URSS entre 1987 et 1991, il a participé au putsch manqué contre le dernier dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev en août 1991, un an après s'être vu attribuer le grade de maréchal. Une tentative de coup d'Etat de communistes conservateurs, opposés à ses réformes de l'Union soviétique.

Les putschistes avaient alors assuré que M. Gorbatchev était «incapable d'assumer ses fonctions pour raisons de santé». Ils avaient proclamé l'état d'urgence pour six mois, le rétablissement de la censure et avaient fait entrer les chars dans Moscou.

Le coup a échoué et les putschistes ont été arrêtés trois jours plus tard, mais ces événements ont scellé le sort de l'Union soviétique, affaiblie par les indépendantistes dans les républiques et qui sera finalement dissoute en décembre 1991. Arrêté avec les autres putschistes, Dmitri Iazov sera libéré de prison en 1993 et amnistié en 1994.

Après son décès, il ne reste qu'un seul putschiste encore en vie, Oleg Baklanov, qui était vice-président du Conseil de défense auprès du président soviétique au moment du putsch.

En 2019, Dmitri Iazov a par ailleurs été condamné à dix ans de prison par contumace par la justice lituanienne pour avoir participé à la répression en janvier 1991 du mouvement indépendantiste en Lituanie, alors république soviétique, qui avait fait 14 morts et plus de 700 blessés.

En tant que ministre de la Défense, il a aussi été au coeur d'une répression sanglante de janvier 1990 en Azerbaïdjan, Janvier Noir, qui a fait de nombreux morts civils.

Mais en Russie, il est resté une figure révéré. Le 4 février dernier, il recevait encore une décoration «pour services rendus à la patrie» en raison de son engagement en faveur des vétérans des mains du puissant ministre de la Défense, Sergueï Choïgou. Il a aussi été décoré par le président Vladimir Poutine, qui lui a remis l'ordre de l'Honneur en 2004 et l'ordre Alexandre Nevski en 2014. Moscou a aussi dénoncé sa condamnation en Lituanie.

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